Réglementation des adresses sur Internet (nom de domaine)
Par Laurent NAIGEON :: Le 31/08/06 à 16h55 :: Droit & Législation ::

Votre nom de domaine (http://www.mondomaine.com) est un peu votre adresse postale sur Internet.

Nom de domaine

Elle est composée de quatre parties :

  • Le protocole (http://) : C’est le nom du protocole Internet. Pour un site Internet, on aura toujours http:// . Il est impossible de le modifier.
  • Le sous domaine (www) : Par défaut tous les noms de domaine commencent par www. Mais on peut toutefois, en fonction de votre hébergeur le remplacer par ce que vous voulez : rien (http://mondomaine.com) ou toto (http://toto.mondomaine.com), ou www.toto (http://www.toto.mondomaine.com) …
  • le nom (mondomaine) : C'est à vous de le choisir. Il est conseillé de prendre un nom court, facilement mémorisable et être en lien avec le nom de votre société ou votre domaine d’activité. Le nom ne peut être constitué que de lettres (a-z) et de chiffres (0-9) et du caractère - . Rien d’autre.
  • L’extension (.com) : Les extensions les plus courantes sont .com .net .org .fr et .eu. Les extensions sont réglementées par des organismes différents (AFNIC pour le .fr et INTERNIC pour les .com .net et .org et EURID pour le .eu). Les règles d’obtention sont différentes selon les organismes.



Règles d’obtention des extensions

  • .fr : Il faut justifier de l’utilisation du nom de domaine. Etre titulaire d’une marque, être une société, être une association, … et bien entendu vouloir acheter le nom de la société, association ou de la marque. Plus d’info directement sur le site de l’AFNIC. Il est à noter que déposer une marque à l’INPI coûte 225€ (pour deux ou trois classes) et peut se faire très rapidement.
  • .com .net .org : Ces extensions sont gérées de manière libre. Donc à partir du moment ou le domaine est libre, vous pouvez l’acheter.
  • .eu : C’est une extension réglementée. Il faut justifier d’une résidence en Europe.



Connotation des extensions

  • .fr : Cette extension donne une connotation française au site. Pour une société dans le domaine de la culture ou de la gastronomie qui veut exporter à l’étranger, c’est donc plutôt une image positive. Mais ca ne s’applique pas à tous les domaines d’activités.
  • .com : Elle donne une connotation commerciale et/ou internationale.
  • .net : Initialement cette extension est prévue pour les sociétés qui travaillent dans le domaine Internet.
  • .org : Elle est plutôt utilisée par les associations ou les collectivités.
  • .eu : Elle est destinée aux européens de manière générale.
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Programmer à l'extrême
Par Alexandre OUDIN :: Le 30/08/06 à 09h49 :: Développements ::

Eh oui cela existe ... et depuis des dizaines d'années ! Cependant je trouve intéressant de rappeler en quoi cela consiste.

Il s'agit d'une méthode de programmation permettant de fiabiliser les projets de développements à risque. Cette méthode impose de la rigueur et permet de diminuer les temps de debbugage finaux qui sont souvent coûteux.

Le principe est assez simple. Le projet doit d'abord définir des besoins utilisateurs et les faire valider avec une estimation des temps de développements et des coûts de production comme une gestion de projets classique. Ensuite le développement sera découpé en itérations visant à sortir plusieurs versions fonctionnelles du logiciel. Le but est la réalisation d'un logiciel léger répondant aux principaux besoins du client. A chaque itération, des jeux de tests automatiques valident la version avant de passer à une itération suivante. Le diagramme suivant illustre ce principe :

Au niveau de la méthode de programmation, elle consiste à programmer à deux sur le même écran. Le premier codeur sera actif et le deuxième validera au fur et à mesure les développements. De plus la méthode de programmation la plus simple et la plus compréhensible sera toujours privilégiée. Le code sera ainsi facilement adaptable et réutilisable. Chaque binôme travaillera sur un morceau de code. Une fois réalisé, un jeu de test sera effectué et si tous les tests définis s'effectuent avec succès, la portion de code sera validée. Après chaque modification du code, le jeu de test devra être effectué pour valider les modifications.

Cette méthode nécessite de mettre en place une réelle communication au niveau des développeurs afin que tout le monde ait une vue globale sur le projet. Cela s'oppose à la traditionnelle méthode où chaque personnne se verra attribuer le développement d'un module indépendant pour le projet avec au final une phase d'assemblage des modules souvent assée sportive.

Bien qu'à première vue la méthode semble plutôt générer une perte de temps, le fait est que programmer à deux sur un même poste s'avère, au final, un gain de temps notamment en réduisant les bugs. Cela n'est pas sans rappeler nos années fac quand on réalisait les travaux pratiques à deux sur une même machine.

Dans tous les cas, l'extrême programming, bien qu'utilisant des principes simples à mettre en oeuvre, reste une méthode de programmation très intéressante et puissante. Malgré cela, je m'interroge sur sa mise en place pour des projets de développements de sites car cette méthode semble plutôt destinée à des projets complexes et à long terme.

Pour ceux qui voudraient en savoir plus voici mes références :

 - http://fr.wikipedia.org/wiki/Extreme_programming
 - http://www.xprogramming.com/
 - http://www.design-up.com/articles/extreme-programming/dossierxp/index.html
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Qui est responsable des contenus d’un site Internet
Par Laurent NAIGEON :: Le 29/08/06 à 16h55 :: Droit & Législation ::

Un site Internet peut enfreindre plusieurs lois, dont deux principales : LCEN et DADVSI

Responsabilité des contenus ?
Une partie de la réponse se trouve dans la Loi pour la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN) du 21 Juin 2004 et notamment dans l’article 6.

Cette loi fait la distinction entre 3 types d’acteur :
- Le fournisseur d’accès (FAI)
- L’hébergeur (propriétaire du disque dur)
- L’éditeur

Sauf exception, le FAI et l’hébergeur ne sont pas responsables des contenus. Cela peut néanmoins être le cas si le législateur considère que l’hébergeur peut assimilé à l’éditeur du service (voir jurisprudence).

Par contre l’éditeur est bien responsable des contenus du site (responsabilité pénale et civile). Toutefois, cette responsabilité est en quelque sorte une règle de bon sens. En effet, est interdit : l’apologie des crimes contre l’humanité, l’incitation à la haine raciale, la pornographie enfantine, ainsi que les injures et diffamations (avec un délai de prescription de 3 mois pour ces deux derniers points).

Cette loi ne prend pas en compte les contenus rédigés par des tiers et laisse donc une zone d’ombre (ex : forum, commentaires sur les blog). De ce fait, il faut regarder du coté des jurisprudences.

Concernant les forums de discussion, il y a une jurisprudence. Le TGI de lyon a décidé le 29 mai 2002 que le forum defense-consommateur.org était diffamatoire envers le site www.pere-noel.fr. L’éditeur du forum a donc été considéré responsable des contenus diffamatoires et contraint à fermer le forum. Plus de précision

Concernant les blogs, il n’y a pour le moment pas de jurisprudence à ma connaissance.

Violation du droit d’auteur
Dans certains cas, les forums de discussion permettent le chargement de pièces jointes dans les commentaires. La il n’y a pas trop de doute, les textes sont assez clair.

La loi Dadvsi (la fameuse qui a fait couler tant d’encre !!), adoptée le 21 Mars 2006, dans son article 14, affirme que le téléchargement et la mise à disposition de fichiers soumis au droit d'auteur sont des «contraventions». Les sanctions seront précisées dans un décret. Les amendes seront certainement de 38 euros pour le téléchargement et 150 euros pour la mise à disposition.

Pour plus de précision, voir les articles suivants :
Maître Eolas sur la LCEN
JournalDuNet sur la LCEN
Maître Eolas sur DADVSI
Zdnet sur sur DADVSI

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Concept 2.0 : pourquoi ne pas l’appliquer à autre chose qu’au Web ?
Par Laurent NAIGEON :: Le 29/08/06 à 11h20 :: Tranche de vie ::

On parle beaucoup du concept 2.0 dans le monde de l’informatique. Ca plaît à tout le monde parce que ca donne l’impression de pouvoir dire quelque chose et d’être un peu entendu. Quand je commente un appareil photo sur amazon, quand je participe à un blog, …

Mais ce mode de participation de la masse silencieuse, ne pourrait-on pas le reproduire dans d’autres domaines que l’informatique ?

Par exemple, le domaine des GPS. Le système coyote (http://www.moncoyote.com) sorti récemment, permet à un automobiliste en appuyant sur un bouton d’informer les autres automobilistes de la présence d’un radar mobile. Donc moi, je passe devant un motard avec des jumelles, j’appuie sur un bouton et pof, les automobilistes qui passent derrière moi avec le même système sont légalement au courant de la présence d’un radar. Si ça c’est pas du Driving2.0 … Ca veut dire que bientôt, les GPS pourront communiquer l’emplacement des zones de ralentissement, les conditions météo, … et le tout non pas centralisé mais directement du terrain.

Et pourquoi pas bientôt une song2.0. Ben oui, pourquoi Goldman ou Obispo ne mettraient pas à dispo sur le site disons 80% de leur prochain single. Ensuite, les internautes proposent une fin à cette chanson. Pourquoi aussi ne pas imaginer mettre en place un formulaire qui permettrait de demander la venue dans une ville d’un artiste. Actuellement, les tournées sont organisées de manière centralisée, c'est-à-dire que les maisons de disque choisissent les villes, réservent les salles, … Mais là, moi, je remplis un formulaire tout bête sur le site de mon artiste préféré et l’artiste n’a ensuite plus qu’à compter et choisir les lieux de ses tournées en fonction du classement et de la demande réelle.

Le 2.0 c’est donner le pouvoir à la masse, vivement qu’on applique ça partout !!

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Internet Archive WayBack Machine
Par Gaël FAVORY :: Le 25/08/06 à 13h07 :: Le monde Internet ::

http://www.archive.org/web/web.php

Doic m'avait montré ce site il y a quelques semaines, et je viens de le redécouvrir sur un blog (Alsacréations) C'est assez fou de s'apercevoir que tous les sites sont enregistrés depuis 1996, à chaque changement de version.

Je pense que Laurent P aurait été interessé cette semaine par ce lien : http://web.archive.org/web/*/http://www.wysistat.com

Vu sur : http://blog.alsacreations.com/2006/08/20/275-alsacreations-retour-vers-le-passe

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Les blogs que je lis régulièrement
Par Gaël FAVORY :: Le 25/08/06 à 11h20 :: Le monde Internet ::

Voici donc une partie de la liste de blogs que je consulte régulièrement, dans le cadre de ma veille technologique. Je consulte aussi d'autres blogs plus proches de mes activités personnelles, notament des critiques cinéma et des illustrateurs. Enfin, une partie importante de ma veille se fait de manière naturelle avec des anciens collègues d'IUP, ou de personnes rencontrées lors de mon passage à Lyon.

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Vidéo à la demande
Par Alexandre OUDIN :: Le 24/08/06 à 10h23 :: Le monde Internet ::

Ce qui aurait pu passé pour de l'utopie il y a quelques années est dorénavant rendu possible grâce au haut débit de l'Adsl et aux autres technologies comme le câble.

La vidéo à la demande ou tout du moins l'accès à la télévision par internet a fait son apparition et fait grincer les dents de la télévision par satellite (TPS) et par câble (NOOS). Des logiciels sont gratuitement mis à disposition des internautes pour regarder un nombre important de chaînes comme Max TV online qui propose près de 200 chaînes. La version gratuite affiche des publicités lors du changement des chaînes ou d'émissions, soit durant le temps de mise en tampon de la vidéo. Une version pro cette fois ci payante est également disponible, elle permet entre autre de ne plus avoir l'affichage de ces publicités.

Avec les années, internet devient donc une plateforme centrale pour les médias et on peut se demander si la télévision de nos salons ne sera pas remplacée par un ordinateur multi fonction dans un future proche, au grand damne des contribuables.

Pour ceux qui ne l'auraient pas encore essayé : http://www.01net.com/windows/Multimedia/lecteurs_video_dvd/fiches/26295.html

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Du rififi dans l'espace
Par Laurent NAIGEON :: Le 18/08/06 à 17h46 :: Tranche de vie ::

Deux brèves, qui n'ont rien à voire entre elle :

- La NASA perd les vidéos de la lune :
La NASA annonce avoir perdue une partie des 13 000 bandes vidéo prises lors des mission Appollo et notamment celles prises par Armstong et Aldrin. Ils auraient perdus traces de ces bandes dans les années 80 et font aujourd'hui un appel à témoin à qui aurait croisé ce précieux trésor.

- Planète change de définition :
La définition du terme scientifique 'Planète' change. Un groupe d'expert de 7 personnes dont 2 français ont travaillés pendant deux ans et voici le résultat : Désormais, ne peut être planète qu'un astre en orbite autour d'une étoile à condition de ne pas en être une et de présenter un diamètre (de plus de 800 km) et une masse suffisants pour que ses forces de gravité lui donnent à peu près une forme de sphère.

Conséquence directe : le système solaire passe de 9 planètes à 12 planètes : bienvenue à Cérès, Charon et Xena

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Le référencement, c'est de la foutaise ?
Par Laurent PATUREAU :: Le 09/08/06 à 17h24 :: Référencement ::

Ce titre accrocheur (mais non racoleur) est textuellement ce que m'a dit un prospect que j'ai rencontré récemment. Interloqué, je lui ai demandé ce qu'il entendait par là. Sa réponse : Ayant particpé à une conférence sur le thème du référencement, il s'était fait l'idée que le référencement se faisait naturellement et qu'il ne servait à rien d'utiliser les compétences d'un professionnel pour être référencé.

Dans le but de cadrer ma vision, je vais expliquer, à mon sens, la démarche et donc l'utilité d'un référencement et les missions d'un référenceur. La démarche doit comporter 3 phases :

  1/ Analyse
  2/ Action
  3/ Suivi – Réaction

1 / Analyse :

Tout d'abord, un référencement doit commencer par une analyse de la situation : quelle est ma thématique : définition d'un lexique de terme associé (terme utilisé ou présenti comme tel par les internautes pour trouver mes produits/services, ces termes peuvent être différents de ceux employés dans le jargon professionnel) quels sont les sites concurrents (cela englobe les sites des sociétés concurrentes mais également les sites bien référencés sur ma thématique) quel est mon référencement actuel quels sont mes objectifs

La première étape est très importante car le reste du travail va en être conditionné. Il est important de lister les termes associés à son activité mais il faut prendre en compte le fait que l'internaute n'est peut être pas du métier et qu'il va alors utiliser des termes autres, plus généralistes. Le mieux est alors de questionner son environnement pour savoir comment il s'y prendrait pour chercher vos produits/services. A cette étape, le rôle du référenceur est de se mettre à la place de l'internaute lambda ce qui lui est souvent aisé car n'étant pas lui-même dans votre milieu professionnel. Le référenceur va ensuite valider les termes retenus en vérifiant qu'ils sont effectivement utilisés par les internautes lors de recherche. En effet, vous pourriez retenir un terme généraliste qui semble porteur mais qui s'avère en fait non utilisé par les internautes lors des recherches. Exemple : pour un client, nous avions retenu le terme « Foyer Logement » comme terme important mais l'approfondissement a montré que ce terme n'est que très peu utilisé par les internautes. C'es typiquement l'exemple de terme « du métier » que l'internaute ne va pas connaître et donc pas utilisé. Vous pourrez alors être en première position sur ce terme, mais cela ne va pas engendrer d'audience sur votre site car personne n'utilise ce terme pour faire ses recherches.

L'analyse des sites concurrents et de votre positionnement est une étape fastidieuse que les référenceurs peuvent réaliser aisément grâce à l'utilisation de soft dédié. Le référenceur va lors de cette étape assurer un gain de coût et de productivité.

Enfin, dernière étape, et non des moindre, définir ses objectifs : on veut tous être premiers... d'où un certain problème. De même, le budget va entrer en considération. En effet, il est déraisonnable de penser pouvoir obtenir une bonne position sur le terme « billet d'avion » avec un budget de 2 000 Euros par an. Le travail du référenceur va alors consister à modérer l'ambition de son client au vue de son budget et de sa thématique. Concrêtement, un référenceur qui vous garantit la premier place sur Google sur vos mots clés est à fuir de toute urgence. Mais une équipe qui vous explique qu'étant donné la concurrence, il sera difficile d'être en première place sur une partie de vos mots clés mais qu'il pense pouvoir vous positionner en première page de résulktat, voire dans les 5 premiers résultats, celui-là est sérieux.

2/ Action :

Ensuite vient la phase à proprement parler du référencement, l'action sur le site. Le référencement est une « science » empirique qui évolue, peut être plus de jour en jour mais sur l'interval d'une année, l'évolution est importante. Si vous voulez faire vous même votre référencement, il vous faudra consulter de nombreux sites comme abondance.com, webrankinfo.com, searchengineswatch.com, ... bref, vous allez vous former à être référenceur (plus ou moins bien d'ailleurs). Le référenceur va lui, de part son activité, suivre l'ensemble des techniques de référencement et il connaît ce qu'il a à faire. En effet, on lit tout et son contraire dès lors qu'on consulte pas mal de sites sur le référencement (la mort des landing pages, le succès des pages d'optimisation...). De plus, le référenceur a une vision éthique et long terme du référencement (en tout cas il devrait l'avoir) ce qui demande beaucoup de temps à acquérir. Il évitera les pièges de la tentation qui font miroiter un référencement rapide et important mais qui risque de vous faire « blacklisté ». Le référenceur a une expérience, une expertise et c'est là l'un de ses points forts.

Pour preuve que le référencement évolue, l'utilisation des meta tags titre, description, mots clés. Très utiles il y a 4 ans, les meta description et keyword sont devenu obsolète il y a 3 ans et pour finir, le meta description revient assez fort depuis 1 an. Le meta title ayant toujours été très important en terme de référencement. Sur certain cas de figure, l'intervention d'un référenceur est même quasi obligatoire : Vous avez une base de 3000 produits ou services et Google ne voit de votre site que 10 ou 15 pages. Seule une personne d'expérience pourra faire en sorte de bien vous référencer et s'assurant que le moteur indexe bien toutes vos pages produits.

Un exemple dans ce cas-là : Nous avons référencé pour un de nos clients l'intégralité de la base de service (3000 services distincts) et son audience a été multiplié dès lors par 3 passant de 10 000 visites par mois à plus de 30 000 visites par mois. On ne joue pas les premières places sur des termes génériques mais chaque fiche ressort bien sur des recherches de 3 ou 4 mots clés. Le graphique suivant montre l'évolution mensuelle de l'audience, le référencement lancé en décembre a eu son impact en mars.

Autre exemple : Exemple de l'impact d'un référencement lancé en décembre dont l'impact a été immédiat mais dont les effets progressent de mois en mois sur 7 mois.

Vous avez dit technique ? Depuis août 2005, Google, Yahoo! et d'autres moteurs proposent une solution nommée SiteMap qui permet de faire du « push » des urls de son site au sein de l'index des moteurs. Là, sans être hors de porter pour le quidam, ca devient un peu plus compliqué car il faut déjà ouvrir un compte sur les moteurs, faire un sitemap en XML, le déclarer, suivre que le moteur ne trouve pas d'erreur... bref, un travail, un vrai travail !

3 / Suivi – Réaction :

Un référencement, cela ne se fait pas en une semaine : en effet, une fois les actions sur le site, il faut suivre au cours des semaines l'impact sur le positionnement des pages au sein des moteurs de recherche. Un suivi sur plusieurs mois au moins. De plus, si l'impact n'est pas à la hauteur des objectifs, il faut revoir sa copie et retravailler certaines pages. En ajoutant les mots clés souhaités, etc...

Enfin, le référencement doit passer par une stratégie de net-linking. Il s'agit là d'un travail de longue haleine qui consiste à faire en sorte que d'autres sites fassent un lien vers le vôtre, et un lien visible par les moteurs de recherche. Cela afin de faire progresser le PageRank (ou équivalent chez les autres moteurs).

Budget d'un référencement :

Le budget référencement doit être en adéquation avec le budget du site et plus généralement celui de la communication. La règle que je préconise est simple, le coût d'un site varie de 0 à 35 K€ (pour un site vitrine disons de 5-10 pages à 100-200 pages avec solution de gestion de contenu et base de données). Je cadrerais, mais cela n'engage que moi qu'un référencement monolinguistique va de 0 à 6 K€. Ma règle consiste à garder la proportionnalité par rapport au coût maximum entre les 2 investissements. C'est la règle de la conservation du niveau de qualité ou d'engagement. Mais cela ne garantit en rien le fait d'avoir un bon référencement in fine.

Si vous investissez 10 K€ dans votre site, investissez le même prorata dans le référencement me semble un bon budget, à savoir 2 K€.

De même, il ne faut pas s'en remettre uniquement au référencement pour attirer des visiteurs sur son site, l'ensemble de la communication doit intégrer vos éléments (l'adresse de votre site, vos emails...) et il peut être utile de refaire vos plaquettes et autres supports rapidement, sans attendre d'avoir liquidé vos 350 plaquettes à raison de 20 par mois...

Mon expérience de la mesure d'audience m'a permise de connaître l'audience de nombre de client et je pense qu'un site dont l'audience provient à 80% des moteurs de recherche révèle un grave problème : certe le référencement doit être performant, mais je dirais plutot que le reste de la communication n'est pas assez bien exploité. On a la règle des 3 tiers, ou plus exactement je dirais : 40 % moteurs, 40 % accès direct, 20% autres (publicités, liens sponsorisés, liens d'autres sites Internet). Je me place ici dans el cas d'une société ayant pignon sur rue et existante depuis quelques années.

Analyse – Conclusion :

Certe, on ne peut nier qu'aujourd'hui de nombreux sites Internet sont automatiquement indexés par les moteurs de recherche comme Google, Yahoo! et MSN mais il y a une grosse différence entre être indexé (ie être présent dans l'index du moteur de recherche) et être référencé. C'est un peu la même différence qu'il y a entre faire du jogging et s'entraîner pour un marathon, on ne joue pas dans la même cour et on obtient pas les mêmes résultats à la fin.

S'il y a encore des référenceurs qui font mal leur travail (ce que je doute un peu), c'est comme dans toute profession, il y a toujours des brebis galeuses mais des sociétés que je cotoie ou que j'ai pu cotoyer, rares sont celles qui ne fournissent pas un travail sérieux.

Donc pour revenir par rapport à mon prospect, je m'interroge quant à la pseudo-conférence qu'il a pu suivre et qui lui a donné cette image du référencement. Si le bas blesse, c'est peut être plus de ce côté-là...

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