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Cartes interactives : comparatif Bing Maps VS Google Maps
Par Xavier de BRABOIS ::
Le 07/01/10 à 13h02 :: Interfaces riches ::
Microsoft a lancé début décembre 2009 une nouvelle version de son moteur de recherche cartographique Bing Maps qui a fait parler de lui. Quoique toujours en version bêta, cette carto qui fonctionne sous Silverlight présente de sérieux atouts et des fonctionnalités dont Google Maps ne dispose pas. Pour autant, est-il meilleur ? Petit comparatif vite fait
- Pertinence des résultats : peut-être est-ce dû à la langue française, mais force est de constater que Bing Maps est assez mauvais sur les résultats. A la requête "Basilique Lyon", il ne trouve rien, et ne suggère rien, là où sa version précédente, à défaut de trouver, suggérait "Notre Dame de Fourvière", et où Google Maps trouve sans problème tous les résultats. Si je tape "laverie Lyon", je n'ai droit qu'à 3 résultats, et non à toutes les laveries du secteur, comme le fait Google maps (532 résultats). En fait, je peux demander plus de résultats à Bing via un lien, mais ça ne fait que 17 résultats quand même (les enseignes dont le nom comprend le mot ?)
- Présentation des résultats : Bon, là Bing est plus agréable. Tout d'abord, en cas d'agglomérat de pastilles sur la carte, elles s'écartent les unes des autres au survol, ce qui permet de bien les survoler chacune pour en vérifier le contenu. Bien pratique, chez Google il faut zoomer, jusqu'à ce qu'elles s'écartent, et parfois on n'y arrive pas. Autre atout, quand je survole (juste) un des liens de la liste de résultat, la pastille correspondante est discrètement mise en valeur sur la carte. Bien pratique aussi, Google ne le fait pas. De plus, chez Bing de nouvelles recherches n'effacent pas les anciennes, mais un menu permet de supprimer les résultats que l'on veut. Bien pratique aussi (je peux ainsi chercher une pizzeria près des lieux touristiques trouvés). Inconvénient pour l'heure, les résultats et leur présentation sont en anglais.
- Rapidité d'affichage : Bing Maps fonctionne avec un système d'amélioration d'image. C'est troublant au début, mais au moins on n'a jamais de carré gris et vide comme chez Google le temps que ça charge, mais toujours au moins une image floue de quelque chose. Cependant, le temps de chargement semble plus rapide chez Google, même si c'est satisfaisant chez Bing.
- Extras : Les extra de Google sont : Trafic, Photos, Videos, Webcam, Wikipedia, lignes de transport en commun, et on a vraiment des résultats satisfaisants.
Les extras de Bing sont plus nombreux : Trafic, Attractions / business, localisation Twitter (qui fait beaucoup parler de lui), Vue 3D (plutôt 360° en fait, j'y reviendrais), etc. Mais la majorité de ces services ne fonctionnent pas encore pour la France. Le Street View existe chez chacun, et est très similaire, mais ne concerne que très peu de zones (US) chez Bing.
- Carte : Google présente 3 cartes : routes, relief, satellite. Bing présente 3 cartes également : route, aérien (satellite ou avion), et Vue d'oiseau. Cette 3e vue est très intéressante car elle permet de voir les immeubles pris avec un angle assez bas, ce qui offre une vue de très bonne qualité pour voir réellement un monument ou une rue. Petit atout de Bing, les tracés et noms des routes s'effacent si on ne fait rien pendant un moment sur la carte, augmentant le confort visuel. On peut aussi tourner la carte pour choisir un meilleur angle... bon là c'est juste bluffant !! (En revanche, en version bêta, l'affichage plante parfois en passant d'une vue à une autre...).
- Photo 3D : Autre fonctionnalité de Bing, la photo 3D. En fait une re-création d'un environnement de type Street-View à l'aide de photos prises par des particuliers et géolocalisées. PhotoSynth (placée dans Bing) recrée l'environnement et permet de donner l'illusion de pouvoir naviguer dans un site à l'aide d'un montage photo assez bluffant.
- Carte 3D : présente dans le Bing Maps ancien. Comme Google Earth, Bing dispose d'une carte 3D très bien faite. Seul inconvénient, comme pour Google Earth, il faut installer un programme qui lise cette 3D au préalable. Certains objets 3D ont été créés par des particuliers, à Paris. Sur ce plan là, l'outil est très semblable à Google Earth.
(Suite : liens et photos) Lire la suite >>
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Générer des diagrammes facilement
Par Gaël FAVORY ::
Le 11/02/09 à 17h11 :: Interfaces riches ::
www.lovelycharts.com

Ce service en ligne permet de créer facilement des diagrammes professionnels.
Après un enregistrement rapide, on découvre une interface très intuitive.
On peut créer des boites et des étiquettes, changer les couleurs, les lier avec différents modèles de flèches, etc.
On sauve ensuite son diagramme et on peut l'exporter en png ou en jpg.
Démo (http://www.lovelycharts.com/screencast.php)
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Sorties de Silverlight 2 et Flash Player 10
Par sylvain Pepoli ::
Le 16/10/08 à 11h28 :: Interfaces riches ::
Deux nouvelles versions des concurrents sont sorties à 24h d'intervalle hier et avant-hier.
Au programme pour Silverlight 2 :
- Prise en charge du Framework .NET (avec une bibliothèque de classes de base riche, un sous-ensemble compatible du .NET Framework)
- Contrôles intégrés (avec les contrôles DataGrid, ListBox, Slider, ScrollViewer, Calendar… pour simplifier la tâche des développeurs)
- Prise en charge réseau complet (notamment les appels de services REST, WS*/SOAP, POX, RSS…)
- Prise en charge étendue des langages .NET Framework (Visual Basic, C#, JavaScript, IronPython et IronRuby…)
- Prise en charge de fonctions avancées de modèles et d’habillages (permet de personnaliser facilement l’aspect d’une application, la “skin“)
- Intégration de la technology Deep Zoom (pour manipuler des images d’ultra-haute définition)
- Protection avancée de contenu : (un DRM basées sur PlayReady)
- Amélioration de la performance serveur (optimisation de la diffusion de contenus média en téléchargement progressif ou streaming)
- Support de fonctions publicitaires (techniques avancées d’indexation et de référencement par des moteurs de recherche, capacités d’injection de publicités dans les flux vidéo).
Au programme pour Flash 10 :
- Vector : Nouvelle classe, qu’il faut préférer à Array car a de meilleures performances, surtout si le Vector est initialisé et fixe, mais même sans (2x). Attention, elle a toutes les méthodes de Array sauf sortOn(). Autre inconvénient, pas de pont avec les collections Flex.
- FX-G : Pour préparer l’arrivée de Thermo, un nouveau format d’échange de composants graphique : le FX-G. Cela permet d’échanger des graphiques entre applications Adobe (par ex. Fireworks vers FB)
- Pixel Bender : C’est un langage de programmation que développe Adobe pour du traitement d’image intensif (voir ici pour plus d’infos). Cela permet par exemple de parcourir plus rapidement et efficacement des gros bitmap (par exemple, je veux passer une image en N&B, je parcours tous les pixels et reconstruis une nouvelle bitmap -> là c’est intéressant de passer par Pixel Bender). L’IDE spécifique (Adobe Pixel Bender Toolkit) permet d’éditer et compiler de nouveaux filtres ou effets. Malheureusement : c’est hors IDE Flash (Adobe Pixel Bender Toolkit) et c’est en pseudo-C !
- 3D : Une nouvelle API 3D native : pour donner de la perspective à des objets 2D. Cela permet de faire quelques animations sympas en quelques lignes de code, sans pour autant embarquer l’encombrant Papervision ou autre.
- Flash Text Engine : une API de 32 classes très bas niveau pour dessiner … du texte. L’API est tellement bas niveau qu’un composant devrait voir le jour (montré en séance) illustrant comment on peut se servir de cette API. Disons simplement que ça améliore le rendu des polices (notamment au niveau de l’anti-aliasing, des polices asiatiques etc..)
- FileReference : Permet un accès local load/save pour éviter de passer par un serveur -> performance décuplée évidemment (par ex, vidéo de la webcam locale, image transformée etc.. tout ça reste sur le client). On peut même faire de la génération PDF côté client. Le save/load ne se déclenche qu’à l’initiative du client pour d’évidentes raison de sécurité (le même genre de sécurité qui empêche du code malveillant de déclencher une webcam à l’insu du user).
Personnellement je pense que si Silverlight arrive à se positionner fortement sur le référencement, il pourra dans pas mal de cas être préféré à Flash. On voit bien que Microsoft se rapproche de la puissance de sa plateforme .Net, Flash de son côté penche aussi vers des fonctionnalités qui touchent à des éléments de plus bas niveau (traitements d'images, 3D, génération PDF et gestion de fichiers).
Sources :
http://www.interfacesriches.fr/2008/10/15/silverlight-sort-enfin-sa-v2/
http://entreprise2.wordpress.com/2008/10/15/les-nouveautes-de-flash-player-10/
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