Quand on sait pas : on s'entoure
Par Laurent PATUREAU :: Le 27/09/07 à 14h39 :: Marketing ::

"Quand on sait pas : on s'entoure"

Côté cour :

  • Faut qu'on refasse le site web
  • On va pas payer ça pour ça
  • Y a machin qui dit qu'il peut le faire le soir ça l'amuse
  • Faudra que machin nous dise comment on fait des changements
  • C'est quand même pénible d'être dépendant de machin dès qu'on veut bouger une virgule
  • Y a machin qui a filé sa dém
  • 3 mois après : achat de 2 journées de presta de machin à la nouvelle boîte de machin
  • 6 mois après : achat de 3 journées de presta de machin à la nouvelle boîte de machin

Mieux vaut prévenir que guérir

Côté jardin :

  • T'as vu leur nouveau site ça craint
  • Y a encore les voeux en septembre
  • L'ancien patron il doit se marrer : y a toujours sa tronche
  • Moi je leur ai dit faites gaffe : quand on vous connaît pas ça gêne
  • C'est quand même curieux qu'il aient pas un type pour leur bidouiller leur site le week-end !

Le Diable est dans les détails

.......................................................................................................................................................................................................
Un petit Monster Buzz
Par Xavier de BRABOIS :: Le 27/09/07 à 09h37 :: Marketing ::

Monster.fr, l'agence d'offre d'emploi bien connue, a lancé un buzz plutôt réussi et intéressant.
Il fonctionne en deux volets très amusants.
Le premier vous présente un pannel de looser qui se présentent en entretien d'embauche. C'est court donc efficace, très amusant.
Le second volet très audacieux consiste à proposer aux chercheurs d'emploi de poster une vidéo de présentation la plus originale possible. Certaines sont donc très policées, où les chercheurs d'emploi vont présenter leurs compétences (donc eux ils n'ont rien compris), et d'autres sont complètement décalées, le but étant sans doute de se distinguer.
C'est amusant, c'est web 2.0, quelque part, c'est réussi !

http://www.monster.fr/boulettes/

.......................................................................................................................................................................................................
Les marques déposées : nouveau danger du référencement ?
Par Xavier de BRABOIS :: Le 05/09/07 à 10h11 :: Marketing ::

American Airlines a décidé de poursuivre en justice Google pour les Adwords (mots clefs sponsorisés) utilisés par ses concurrents sur des marques déposées par la compagnie aérienne (qui il faut le dire en a déposé un nombre assez colossal). Ce n'est pas le premier procès de ce genre pour Google, mais c'est le premier qui porte sur autant de noms déposés, et cela semble remettre en cause le modèle des Adwords. La question est : les concurrents d'une compagnie peuvent-ils attirer des visiteurs à l'aide de mots clefs faisant référence à des marques déposées ? Ou pour le dire autrement : des compagnies peuvent-elles se réserver des mots clefs, déposer des mots clefs ?

Le problème peut sembler simple à résoudre en ce qui concerne les Adwords, mais le système d'enchère fait que personne ne contrôle vraiment si celui qui achète un mot clef en est le légitime propriétaire. Des complications en perspectives. Mais le procès semble voulir s'étendre également au référencement naturel, et alors là, c'est une autre paire de manche. Qui pourra empêcher un moteur de recherche de référencer un site mieux construit sur les mots clefs de son concurrent ?? Google devra-t-il créer des filtres pour vérifier que le mot clef soumis appartient bien au site ? Et si c'est un particulier ?

Bref, un vrai casse-tête que soumet American Airlines aux internautes. La seule solution viable serait de juger que nul ne peut déposer de mot clef, marque déposée ou non. Après tout "american airlines" n'est que la juxtaposition de deux noms commun : "compagnie_aérienne d'amérique". Imagine-t-on que le mot "Windows" (fenêtre) soit déposé et réservé à Microsoft ?

Espérons un jugement en ce sens.

PS : en France, les sociétés d'assurance comme AXA ou Direct Assurance ont porté plainte pour le même motif. La cour de justice s'est jugée incompétente et a condamné les sociétés qui s'en prenaient à Google. Mais la société SEDO, qui propose les même service que Google en France, a elle été condamnée suite à la plainte de la société Méridien. (cf droit&technologie)

.......................................................................................................................................................................................................